MADAR Holding
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MADAR HOLDING SPA

À propos de MADAR Holding

Le groupe qui investit là où l'Algérie en a le plus besoin

Économie et investissement stratégique

Madar Holding, le groupe qui investit là où l'Algérie en a besoin

De la sécurité alimentaire à la santé publique, du financement des PME au sport de haut niveau, Madar Holding dessine depuis plusieurs années le modèle d'un groupe industriel national que peu d'entreprises sur le continent peuvent revendiquer : celui d'un investisseur patient, ancré dans le réel et résolument tourné vers la souveraineté nationale.

01Histoire & Évolution

Une histoire qui commence avant l'indépendance économique

Il y a des groupes qui naissent d'une opportunité et d'autres qui naissent d'une nécessité. Madar Holding appartient à la seconde catégorie. Née de la restructuration de la Société Nationale des Tabacs et Allumettes (SNTA), le groupe a su transformer un héritage industriel en quelque chose de plus grand : une ambition multisectorielle, une vision qui traverse les secteurs et une présence dans le quotidien des Algériens que peu de holdings peuvent revendiquer.

Aujourd'hui, Madar n'est plus un simple groupe industriel. Elle est devenue un acteur économique à part entière, doté d'une logique d'investissement claire, d'un portefeuille de filiales intégrées et d'une philosophie qui distingue deux niveaux d'intervention : l'investissement stratégique direct dans les secteurs où la souveraineté nationale est en jeu, et le financement de l'économie productive à travers ICOSIA, sa société de capital-investissement dédiée aux PME.

02Maîtrise Industrielle

La souveraineté ne s'importe pas

Lorsqu'on évoque l'investissement stratégique en Algérie, on pense souvent aux hydrocarbures. Mais Madar a choisi un autre terrain : l'alimentation, la santé et l'industrie de transformation. Trois domaines dont le coût n'est pas seulement économique, mais aussi politique et social.

Kotama Agrifood est la première unité du pays dédiée à la transformation des graines de soja, avec une capacité de production de 4 000 tonnes par jour. Le tourteau issu de cette unité alimente la filière nationale d'élevage. Ce n'est pas seulement un produit de consommation attractif, mais un produit essentiel qui s'inscrit au cœur de cette filière.

Quand Kotama tourne, c'est tout un secteur qui respire.

Dans la même logique, TAFADIS — la filiale de raffinage et de distribution alimentaire du groupe — produit du sucre raffiné, un produit de consommation essentiel utilisé chaque jour par toutes les familles algériennes. Une fois encore, le groupe a choisi de maîtriser localement ce qui pourrait être importé. Un choix industriel, mais aussi un choix politique au sens noble du terme.

« Un groupe public à vocation économique ne peut se considérer comme stratégique que s'il est présent là où l'intervention de l'État ne suffit pas à elle seule, et là où les mécanismes du marché ne suffisent pas non plus. »
— Positionnement de MADAR Holding
03Ancrage Régional

Le Sahara comme solution et non comme obstacle

27 000 hectares. C'est la superficie que détient le groupe à travers sa filiale Global Agrifood dans la wilaya de Ouargla. Des terres qui, il y a quelques années encore, étaient inexploitées, loin des regards et classées parmi les actifs dormants. Aujourd'hui, ces terres sont irriguées par pivot, raccordées au réseau électrique national et destinées à devenir l'un des greniers sahariens du pays.

Le projet est simple dans son idée, complexe dans son exécution : cultiver du maïs et du fourrage dans le désert pour alimenter les usines Kotama, produire des aliments complets pour le bétail et élever localement ovins et caprins afin de combler un déficit national estimé à plusieurs millions de têtes par an. La boucle est courte, la valeur est retenue localement et la dépendance aux importations recule.

Dans ce contexte, le groupe finalise actuellement le projet Sahara 3.0, un programme de fermes sahariennes intégrées de 500 hectares par unité, combinant élevage, palmiers dattiers et énergie solaire dans une approche circulaire. Une ferme saharienne qui produit son énergie, fertilise son sol et valorise tous ses sous-produits. Ce n'est pas une idée chimérique, mais une application moderne de l'agronomie du XXIe siècle.

04Vision Productive

La biologie comme frontière stratégique

Il existe des dépendances invisibles comme le pétrole ou le blé, mais tout aussi importantes. Parmi elles, la dépendance aux plants et aux semences. Chaque bananier planté en Algérie, chaque plant d'olivier issu de multiplication végétale était importé depuis longtemps. Cela signifie une sortie de devises et un recul de la souveraineté à chaque saison.

Madar a décidé d'affronter ce défi à la racine. Le groupe développe un centre de culture tissulaire, une technique de laboratoire qui permet de multiplier des plants sains, exempts de pathogènes, à partir d'une seule cellule végétale. La priorité ira au bananier, dont l'Algérie importe les fruits pour près de 300 millions de dollars par an, puis à l'olivier, à l'arganier et au palmier dattier.

Le groupe est en dialogue avec le Centre de recherche en biotechnologie de Constantine, tout en restant ouvert à des partenariats internationaux. Car la biotechnologie végétale n'est pas un secteur secondaire, mais une garantie de la pérennité de l'agriculture nationale dans les décennies à venir.

05Résilience Nationale

La Covid-19 a tout changé, Madar avait anticipé

Lorsque la pandémie a frappé en 2020, le monde a découvert une vérité connue des spécialistes : les pays qui ne fabriquent pas leurs masques, leurs vêtements de protection et leurs consommables médicaux deviennent les otages de ceux qui les produisent. L'Algérie a vécu cette réalité.

Madar, à travers sa filiale SINAATEC, avait investi en amont dans la production de non-tissés, des matériaux entrant dans la fabrication des masques médicaux, des masques de haute protection et d'autres consommables médicaux. Lorsque les chaînes d'approvisionnement mondiales se sont effondrées, la production locale est devenue une nécessité et non un choix.

Cette présence reflète la philosophie du groupe : investir dans l'essentiel avant qu'il ne devienne urgent. Une logique préventive confirmée par les crises successives. Car un État qui ne produit pas ses intrants sanitaires essentiels n'est pas un État pleinement souverain.

06Financement & PME

ICOSIA : quand le grand finance le petit

L'Algérie possède un tissu de PME doté d'un grand dynamisme, mais qui manque souvent du financement nécessaire à sa croissance. Cet obstacle financier est l'un des principaux freins au développement économique.

Madar a répondu à travers ICOSIA, sa société de capital-investissement. L'idée est simple : le groupe n'investit pas seulement dans ses propres projets, mais aussi dans ceux des autres. En entrant au capital d'entreprises prometteuses, ICOSIA joue le rôle de catalyseur que les banques ou le marché financier ne peuvent pas toujours assurer.

Cela reflète la culture du groupe : Madar n'est pas un empire qui engloutit tout, mais un acteur au sein d'un écosystème économique national, qui agit à deux niveaux : investissement direct dans les projets stratégiques et investissement indirect dans les projets productifs.

« L'Algérie a besoin de groupes publics qui acceptent le temps long. Le vrai rendement n'est pas toujours celui qui apparaît dans les bilans. »
— Philosophie d'investissement de Madar Holding
07Engagement Sociétal & Sportif

Le CR Belouizdad et la MADAR Team : le sport comme engagement

Madar détient le club du CR Belouizdad, l'un des clubs les plus titrés et les plus populaires d'Algérie. Cela ne peut se réduire à un investissement d'image ou de marketing. Le football en Algérie représente un vaste espace social, où les catégories de la société se croisent autour d'une même passion.

Le groupe soutient également la MADAR Team de cyclisme, un sport fondé sur la patience, la discipline et la persévérance. Un reflet symbolique des valeurs du groupe : le succès n'est pas instantané, mais s'inscrit dans la durée.

08Perspective & Avenir

Un groupe pour l'avenir

Madar ne se définit pas seulement par ses secteurs, mais par sa fonction : un investisseur de long terme qui place son capital là où l'impact est plus grand que le rendement immédiat. L'alimentation, la santé, la biotechnologie, les PME, la vie sociale et sportive : autant d'éléments d'une même vision.

Dans un contexte mondial où les chaînes d'approvisionnement se transforment et où la souveraineté économique revient au premier plan, Madar n'apparaît pas comme un simple groupe bien positionné, mais comme un groupe précurseur.

Et c'est peut-être là le véritable signe d'un groupe stratégique : non pas seulement celui qui a eu raison après les événements, mais celui qui a vu avant eux.